jeudi 7 février 2008

Crins

Lyon, janvier 2008.

6 commentaires:

Michel-Jean Dupierris a dit…

La plume de duvet emportée par le vent vient caresser les visages cachés.

véronique a dit…

c'était un petit cheval blanc, qu'il avait bien du courage ...
crinière au vent !

Fifi a dit…

"crinière au vent": vous m'avez piqué mon commentaire Véronique !

Fennec a dit…

Victoire de Samothrace dans les villes aux musées emmurés.

Anonyme a dit…

Les ailes de la Rolls effleuraient des pylônes
Quand m’étant malgré moi égaré
Nous arrivâmes ma Rolls et moi dans une zone
Dangereuse, un endroit isolé

Là-bas, sur le capot de cette Silver Ghost
De dix-neuf cent dix s’avance en éclaireur
La Vénus d’argent du radiateur
Dont les voiles légers volent aux avant-postes

Hautaine, dédaigneuse, tandis que hurle le poste
De radio couvrant le silence du moteur
Elle fixe l’horizon et l’esprit ailleurs
Semble tout ignorer des trottoirs que j’accoste

Ruelles, culs-de-sac aux stationnements
Interdits par la loi, le cœur indifférent
Elle tient le mors de mes vingt-six chevaux-vapeur

Prince des ténèbres, archange maudit,
Amazone modern' style que le sculpteur,
En anglais, surnomma Spirit of Ecstasy

Serge Gainsbourg - Histoire de Melody Nelson - 1971

Michel-Jean Dupierris a dit…

Le vent souffle la neige en guirlande de glace que le soleil levant couche en ombre frisée.

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